> Le « camino francés » est-il trop fréquenté ?

Georges-Louis

En septembre 2003, sur le "camino frances", avec deux amis, nous avons pu nous
"échapper de la course aux lits" en redécoupant l’itinéraire proposé par le topo guide. Chaque fois que cela a été possible, nous avons fait étape dans l’avant dernier ou le dernier refuge, situé avant celui indiqué par le topo. Ainsi, nous n’avons jamais été plus d’une dizaine dans le refuge.
Afin d’avoir du temps libre pour visiter les grandes villes (Burgos, Léon) nous avons fait étape la veille, le plus près possible de celles-ci ; le lendemain, nous avions tout notre temps pour rejoindre et découvrir la ville et trouver un hébergement peu onéreux, autre que le refuge ou l’auberge pour pèlerins.
Le pèlerin du XXI° siècle est quand même un privilégié et l’épreuve du refuge plein à craquer et/ou de la douche froide n’est pas bien dure par rapport à tout ce qui se passe ailleurs.

8 réponses disponibles

  • 22 juillet 2005
    Georges-Louis

    En septembre 2003, sur le "camino frances", avec deux amis, nous avons pu nous
    "échapper de la course aux lits" en redécoupant l’itinéraire proposé par le topo guide. Chaque fois que cela a été possible, nous avons fait étape dans l’avant dernier ou le dernier refuge, situé avant celui indiqué par le topo. Ainsi, nous n’avons jamais été plus d’une dizaine dans le refuge.
    Afin d’avoir du temps libre pour visiter les grandes villes (Burgos, Léon) nous avons fait étape la veille, le plus près possible de celles-ci ; le lendemain, nous avions tout notre temps pour rejoindre et découvrir la ville et trouver un hébergement peu onéreux, autre que le refuge ou l’auberge pour pèlerins.
    Le pèlerin du XXI° siècle est quand même un privilégié et l’épreuve du refuge plein à craquer et/ou de la douche froide n’est pas bien dure par rapport à tout ce qui se passe ailleurs.

  • 6 mai 2006
    Michel Jolissaint

    Bonjour,

    en septembre de cette année, je désire effectué le camino francés.
    cette période n’est elle pas moins fréquentée ???

    L’année passée, j’ai fais la partie française d’Estaing à St. Jean-Pied-de-Port et c’ètait
    relativement calme.

  • 6 mai 2006

    Le camino frances est de plus en plus bondé au-delà de Léon, mais jusque là, il n’y a pas tellement de problèmes de logement si on s’arrête avant 17 heures. Le problème vient des Espagnols qui désirent avoir leur "compostella" en parcourant le plus petit trajet possible. Les 100 derniers kilomètres, c’est la ruée. Des pèlerins font la file dans les refuges dès midi ! Mieux vaut alors dormir à la belle étoile si la météo le permet, ce qui est souvent le cas !

  • 17 mai 2006
    ptitphil

    Si tu veux un conseil de vieux pélerin, pense plutôt à changer de chemin. Fait plutôt le Camino del norte. (Hendaye-St Jacques, en passant par Santrander, Oviedo). Il y a beaucoup moins de gens. Sait-tu que des 500.000 pélerins qui arrivent à St Jacques, 96% arrivent par le Camino frances et seulement 2% du camino del norte ! Si faire un pélerinage c’est faire la queue pour prendre sa douche, faire la course le matin pour avoir une place le soir, etc, mieux vaux rester chez soi... Evite les autoroutes du pélerinage...

  • 8 décembre 2006
    Chrisbad

    Bonjour ptitphil,
    Vieux pélerin dis-tu ? Bravo.
    J’ai fait le trajet du Puy en Velay à Santiago au cours des vacances 2005.
    J’ai 69 ans et je me crois encore ... jeune pour effectuer un second parcours l’année prochaine.
    Je souhaite également faire le Camino del Norte mais je manque d’informations sur le parcours,les difficultés, les gites, éventuellement les campings ..Peux-tu me donner quelques informations et des références "livresques" pour me permettre de préparer ce voyage ?
    Je te remercie à l’avance. Bien cordialement. Ultreia, Ultreia et sus Eia, Deus, Adjuva Nos
    Chrisbad

  • 19 juin 2007
    nathan d’andiran

    J’ai bien pris note de ton conseil.Toutefois, je voudrais savoir si le chemin par le nord ne présente pas un dénivelé beaucoup plus important que par l’autre itinéraire ?

  • 3 juillet 2007
    Gégé

    Je viens de terminer mon chemin il y a une semaine. Je suis parti de St Jean Pied de Port le 23 juin, jusqu’à Santiago 34 jours plus tard. Je n’avais pas de topo guide je partais dans les derniers, vers 7 h 30, je décidais de m’arrêter entre 14 h et 15 h. Je n’ai jamais eu de problèmes ni pour la direction, le chemin est très bien fléché, ni pour les places. Il vaut mieux rester chez soi si l’on commence a stresser : Le chemin c’est le bonheur. Pense plutôt a alléger ton sac, de très bonnes chaussures, des chaussettes sans coutures. Buen Camino.

  • 5 juillet 2007
    Denis Burger

    Bonjour, je comprends fort bien votre réaction et votre inquiétude au regard des différents points de vue et appréciations personnelles laissées par certains. Le problème, s’il y en a un dans ce cas précis est que beaucoup s’appuient sur les parcours qui figurent dans les différents guides souvent si pratiques ! Ces guides n’ont aucune prétention sauf d’essayer d’aider et de donner quelques idées maîtresses ou astuces. Mais en dehors de cela, il faut que chacun se crée son propre parcours ou itinéraire-distances-pauses-et points d’hébergement. Le plus important (et sans prétentions) est de partir de sa propre condition physique du moment et au moment du départ et de ses capacités réelles à couvrir ou marcher x-kilomètres et durant combien de temps. Souvent, c’est le kilométrage(faussement d’ailleurs) qui fait hésiter ou s’estomper l’effort dans le temps. Beaucoup de gens craignent car ils ont peur et ne savent pas s’ils sont capables de tenir dans la durée. Il ne faut surtout pas tenir compte des autres (qui ont peut-être une autre condition physique ou souvent fausse et maquillée sur le moment) qui peuvent vous induire en erreur et vous faire changer votre propre rythme qui était sans nulle doute le bon pour vous seul ! Le plus important est de partir (je sais c’est peut-être facile à dire !)l’esprit libre et dégagé sans aucune contrainte de quel ordre que ce soit et de ne tenir compte de rien sinon de sa propre conviction et choix et d’apprécier les choses les plus élémentaires de la vie autour de soi chaque jour-la nature dans son immense beauté-les plantes, les fleurs, les oiseaux, et surtout les personnes que l’on peut croiser ou renconter, car c’est là la vraie richesse du chemin tout au long ; pour apprécier, il faut avoir un coeur ouvert et simple, ouvert aux autres dans le sens du dialogue(le plus important à mes yeux, car il n’y a plus de vrais dialogues de nos jours !), du partage et de la reconnaissance de l’autre ; comme l’a si bien dit Jésus :" ayez tous un coeur d’enfant !" J’espère vous avoir aidé un peu dans vos hésitations et doutes, je n’ai aucune prétention. Merci de me répondre si vous le souhaitez.
    Denis, pèlerin de Saint-Jacques.

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