NOSTALGIE ? QUAND TU NOUS TIENS
VOILÀ CE QUI NOUS UNIT, NOUS TOUS PELERINS
Une certaine appréhension au départ : que dois-je emporter ou non ? Ai-je assez de condition physique pour marcher 25 km par jour ?
• Les rencontres avec des personnes venues du monde entier (un aspect très important).
• Les blessures et les douleurs du corps, notamment les ampoules.
• La fatigue qui s’accumule, étape après étape.
• L’esprit du Camino : se sentir pèlerin.
• Les confidences, douloureuses ou heureuses, partagées par certains.
• Les retrouvailles aux étapes tout au long du parcours.
• Les retrouvailles devant la cathédrale. (beaucoup d’émotion)
• Le sentiment que les détails de la vie quotidienne deviennent peu importants, et le détachement des choses inutiles.
• Le double sentiment à l’arrivée : la joie d’avoir réussi et le regret que tout soit déjà terminé.
Je pense que pratiquement tous les pèlerins marcheurs sont passés par ces difficultés, ces questionnements et ces moments de bonheur.
J’ai 86 ans et je ressens toujours la même nostalgie, ainsi que le regret de ne plus pouvoir être parmi vous, mes amis pèlerins.
Bonjour SURO
Tous tes mots et tes réflexions sont parfaitement justes...
Nous redoutons tous le moment où nous devrons raccrocher notre sac à dos..
Personne ne pourra nous enlever nos souvenirs et nos images , autant de moments de vie qui restent étonnamment précis dans nos mémoires..
Des refuges mémoriels positifs en nombre...
Belorado
mon précédent article m’a fait pensé à quelques anciennetés rencontrées sur ce Camino Francès.
A Roncevaux nous étions logés dans un grand bâtiment de l’autre côté de la route par rapport au refuge actuel moderne.
Avant la ville de Logroño il nous fallait "escalader" une colline par un chemin creux formé par la pluie dans la garrigue.
A Santo Domingo de la Calzada nous dormions dans une immense salle dans un sous-sol et dans des lits de camps équipés d’une paillasse.
L’albergue de Burgos se situait à 2 km du centre de Burgos et de la cathédrale, pour y accéder fallait traverser une brèche dans un mur.
A Grañon nous dormions sous une mezzanine à même le sol avec un matelas de 5 cm d’épaisseur. (peut être en est-il encore de même aujourd’hui ?)
Dans de nombreuses albergues il y avait la possibilité de cuisiner. C’était avant.....
Tout ce que tu décris est vrai. Dès notre retraite avec mon conjoint nous sommes partis sur le chemin. En 2023 et 24 on a fait Vezelay, puis en 25 le camino Francés et cette année le camino portugais central. Ce n’est que du bonheur. Le chemin nous appel et chaque année on est ravis de de repartir. On ne fait pas de portage de sac. Nous avons 66 et 69 ans. En 2027 nous partons faire Le Norté via le primitivo. Est ce qu’il paraît cest une merveille. J’ai une amie qui souhaitait le faire et bien pendant 2 semaines en août je suis repartie avec elle. On a fait limoges/la reole. Encore un vrai bonheur. Le chemin de Vézelay est calme et surtout pas envahit par les randonneurs touristes ou ceux qui relèvent un challenge en courant. Les chemins on les fait tous en mai début juin c’est l’idéal. Bon chemin à tous