Bilan du Camino de Santiago 2025
Analyse des statistiques 2025 par Anton Pombo
Sa conclusion : "Un pèlerinage de plus en plus international et touristique, et un petit chemin de plus en plus galicien."
https://www.gronze.com/actualidad/balance-camino-santiago-2025-america-america-38430
Quant à la diminution des Français, c’est trompeur ! on ne peut comparer les chiffres de ceux qui partent de France avec ceux qui vont chercher une compostela pour 100km en Galice, de + en + nombreux !
"Il est temps d’aborder le sujet des pèlerins qui abandonnent le Chemin de Compostelle, et une fois de plus, la France , première à le défendre et à le faire revivre, se retrouve en tête de liste. La profonde crise de désaffection s’aggrave ; nous avons tenté d’en analyser les causes, mais elles restent complexes. De sa première place d’antan, elle chute à la 8e position, malgré sa proximité avec le Camino francés et ses itinéraires calixtins, son riche patrimoine jacobéen, sa population importante et la multitude de ses associations – manifestement plus culturelles que motivantes..."
https://www.gronze.com/articulos/camino-norte-y-primitivo-reaccion-datos-2025-39270
Prix de l’énergie, inflation, climat d’insécurité, les perspectives incertaines depuis la machine de guerre au Proche Orient :
https://www.gronze.com/noticias/guerra-oriente-medio-dana-expectativas-camino-santiago-en-2026-39523
Je ne suis pas sûr d’avoir compris le phénomène dit "de nuits résiduelles en auberges de jeunesse". Est-ce le triomphe d’un tourisme de masse sur un hébergement de meilleure qualité comme cela est souligné dans la suite du texte ? Donc si je comprends bien le triomphe des hébergements collectifs sur l’hôtellerie traditionnelle qui selon l’article connaît un sous remplissage à Saint-Jacques de Compostelle ?
D’autre part la désaffection des Français semble se renforcer d’année en année. Je me suis moi-même interrogé depuis longtemps sur le faible pourcentage de pèlerins français enregistrés à Compostelle. Je me disais que cela venait du fait que la plupart devaient faire la totalité du chemin en partant de Saint-Jean-Pied-de-Port mais en plusieurs fois donc en plusieurs années. Et compte tenu des parcours parfois retardés ou chaotiques peu d’entre eux pouvaient à l’arrivée être reconnus comme pèlerins au long cours dans les statistiques. Mais les chiffres semblent bel et bien confirmer l’augmentation des cas d’abandon et cette tendance au pèlerinage international de masse sur les 100 derniers kilomètres.
Bonjour Sylvain,
je pense que le phénomène que relève A. POMBO c’est plutôt " moins de nuitées dans les albergues que dans d’autres types d’hébergement de meilleure qualité"
Qui va dans le sens de la phrase suivante :
"et donc le triomphe progressif et implacable des modèles touristiques sur les pèlerins."
Implacable ??? A. Pombo historien du camino de Santiago dont j’apprécie le style n’est pas à l’abri de contradictions . Il ne peut pas se plaindre à la fois d’un tourisme cosmopolite qui dépense et d’un tourisme "vacances-pas-chères" dans une Espagne qui évolue ! Un pèlerin est un touriste comme un autre ! Je ne vois pas d’autre modèle pour un tourisme de masse...
Mais bon c’est l’affaire des Espagnols,
d’ailleurs il met pas mal de dérision dans le classement des nationalités ... comme si c’était un hit parade ou une course .
And the winner is...
Ah bon. Alors j’ai fait un contre-sens. "Nuits résiduelles en auberges de jeunesse". Je ne suis toujours pas sûr d’avoir compris cette phrase. Moins de nuitées en auberges de jeunesse et plus dans des hébergements de meilleure qualité ? Moi j’ai souvent choisi des gîtes avec dortoirs et repas du soir et petit déjeuner. Ça rentre dans quelle catégorie ? Les hôtels par exemple plus chers sont-ils dans la catégorie des hébergements de meilleure qualité ? Il est pourtant mentionné une sous-occupation des hôtels à Saint jacques de Compostelle. C’est pas clair.
J’ai encore relu l’article. La phrase en question parle peut-être plus de l’offre de nuitées. L’offre d’hébergements plus chers aurait augmenté par rapport aux gites avec dortoirs, ce qui expliquerait la sous occupation de l’hôtellerie à Saint Jacques de Compostelle.